Recrutement des Consultants pour le Renforcement des Capacités

Recrutement des Consultants pour le Renforcement des Capacités

 

APPEL D’OFFRE RECRUTEMENT D’UN CONSULTANT POUR LE RENFORCEMENT DES CAPACITES DES MEMBRES DES EXECUTIFS COMMUNAUX DES QUATRES COMMUNES DU DISTRICT DE SANTE D’ABONG-MBANG

 TERMES DE REFERENCE DE RECRUTEMENT D’UN CONSULTANT POUR LE
 
     RENFORCEMENT DES CAPACITES DES MEMBRES DES EXECUTIFS
 COMMUNAUX DES QUATRES COMMUNES DU DISTRICT DE SANTE D’ABONG-
 
 MBANG SUR LE LEADERSHIP COMMUNAL EN MATIERE DE SANTE ET SANTE
COMMUNAUTAIRE AFIN      D’ASSURER LA GESTION EFFICACE DES PROBLEMES
 
DE SANTE ET LA CAPITALISATION DES ACQUIS DU PROJET BAKA

 
I- CONTEXTE ET JUSTIFICATION
      
1.1.     Description de l’organisation de mise en œuvre : FAIRMED 

La Fondation FAIRMED, présente au Cameroun depuis 1959 est une organisation internationale de développement qui milite pour un monde où personne ne devrait souffrir ou mourir d’une maladie curable. Elle contribue depuis lors à améliorer l’accès aux soins de santé pour les communautés et les individus marginalisés. Il s’agit des personnes vivant dans des zones enclavées en raison de leur pauvreté ou de leur stigmatisation associée à leur état, principalement des personnes atteintes de maladies tropicales négligées (Lèpre, Ulcère de BURULI, pian, leishmaniose etc…), de la jeune mère, de l’enfant, et des personnes vivant avec le handicap.

Le Bureau FAIRMED Cameroun est une unité décentralisée de la Fondation. Il gère le volet opérationnel des projets sur l’ensemble du territoire camerounais. FAIRMED encourage l’accumulation du savoir-faire sur place en tant qu’élément le plus important pour garantir le caractère durable de ses interventions.

Pour mener à bien ses missions, FAIRMED agit sur plusieurs déterminants de la santé (sociaux, économiques etc…) ce qui lui permet de travailler en partenariat avec plusieurs sectoriels et acteurs locaux que sont ; les Communes, certains ministères avec leurs structures déconcentrées (DDAS, DS etc…)  et les associations locales.

1.2.     La vision de FAIRMED
Personne ne devrait souffrir ni mourir d’une maladie curable.
Nous voulons que TOUTES les personnes aient un accès équitable à la prévention et à des soins de santé acceptables, d’une qualité satisfaisante à un coût abordable ; et bénéficient d’un environnement sain marqué par l’équité sociale.

1.3.     Description du projet BAKA phase III

Depuis 2008, la Fondation FAIRMED soutient le développement du District de Santé d’AbongMbang, en particulier le développement des populations autochtones BAKA à travers le Projet BAKA.

La nouvelle phase du projet a vu le jour grâce aux avancées constatées dans les phases 1 et 2 : le changement de comportement par les Baka, l’amélioration de la participation communautaire et l’accès aux soins de santé à travers les mutuelles de santé. L’évaluation externe de la deuxième phase a cependant permis de relever certaines faiblesses tout en recommandant le développement d’une troisième phase.

La prochaine phase de ce projet 2019 – 2023 représente un nouveau départ qui répondra différemment aux problèmes de santé des populations vulnérables dont l’on peut, entre autres, citer :
–    La faible participation communautaire,
–    Le faible accès aux soins et
–    La faible coordination / leadership de l’exécutif communal en matière de santé.

Le Projet d’Amélioration de l’Etat Sanitaire des Populations Vulnérables du District de Santé d’Abong-Mbang encore appelé « Projet BAKA » dans sa phase III se déroule au Cameroun, dans la région de l’EST, dans le département du Haut-Nyong réparti en 14 arrondissements dont quatre (Abong-Mbang, Bebend, Boanz et DJA) composent le district de santé d’Abong-Mbang où le projet Baka est mis en œuvre.

Cette nouvelle phase du projet permettra à FAIRMED de transférer les acquis et compétences aux populations Baka qui sont les principaux bénéficiaires, et aux communes, principaux partenaires et gages de la continuité et de la capitalisation des acquis du projet.

Un accent particulier sera notamment mis sur l’implication effective des populations vulnérables telle que les Baka et Bantu pauvres dans les processus et comités de prise de décision dans les différents domaines du projet, car elles y sont le plus souvent exclues. Le renforcement des capacités de la communauté Baka sera un axe important du projet qui permettra aux Baka de prendre les décisions pour améliorer leur santé.

Conscient de l’inégalité des ressources, d’opportunités et de contraintes entre les communes du District de santé d’Abong-Mbang, le projet s’attachera, en fonction du contexte à :
–    Accompagner les Communes à rendre fonctionnel le département ou service de santé ou commission santé-sociale destiné à accompagner les communes dans la gestion des problèmes de santé, de la santé communautaire et de la santé tout cours.
–    Elaborer une stratégie de mobilisation et de mise en commun des ressources financières et humaines pour le renforcement du leadership communal en matière de santé, selon le processus de décentralisation en cours au Cameroun.

Il est donc envisagé au cours de la troisième phase de ce projet, un transfert de compétences aux Communes pour que le leadership communal en matière de santé communautaire, de gestion de santé, gestion et coordination de partenariat soit renforcé. Le but est une gestion durable des problèmes de santé des populations et leur permettre de prendre toutes leurs responsabilités en vue d’une meilleure durabilité des acquis du projet à travers :
–    L’évaluation des besoins de renforcement institutionnel et organisationnel des quatre Communes du District de santé d’Abong-Mbang et des structures de dialogue au niveau communautaire ;
–    L’autonomisation les structures de dialogue de chaque Commune à travers leur rédynamisation ; la tenue de leurs assemblées générales ordinaires ; le développement des AGR, leur légalisation en tant qu’entité qui représente la communauté auprès de la Commune pour parler des questions de santé des communautés ;
–    La mise sur pied d’un mécanisme de prise en charge des urgences médicales des indigents et des nécessiteux dans le District de santé dénommé MEPUMIN
–    Le renforcement de la collaboration multisectorielle des parties prenantes au développement des populations vulnérables du District de Santé d’Abong-Mbang en assurant la mise sur pied d’un cadre de partenariat de la santé pour y promouvoir la santé et le sociale et, partant, garantir un accès équitable aux soins de santé à toutes les couches sociales pour une meilleure contribution à l’atteinte des objectifs nationaux et internationaux en matière de santé (ODD, DSCE).
–    Le renforcement de capacités des exécutifs communaux sur le leadership communal en matière de santé et santé communautaire pour la coordination du cadre de partenariat et assurer la gestion efficace des questions de santé.

Il sera question de former des exécutifs communaux du District de Santé d’Abong-Mbang en leadership santé pour l’appropriation des actions du projet déjà menées ou engagées et de développer leurs potentiels de leadership sanitaire, afin qu’ils deviennent des acteurs qui participent activement à la mise en œuvre du projet et le pérennisent. Les membres de l’exécutif communal sont des personnes politiques dont la présence au sein de la commune est conditionnée par le succès aux élections. Pour une plus grande durabilité de ce leadership au sein de la commune, il est important que cette formation soit étendue aux agents communaux qui eux, ont des contrats qui vont au-delà des mandats des élus.

1.4. Résumé des résultats de l’évaluation des besoins de renforcement institutionnel et organisationnel des quatre Communes du District de santé d’Abong-Mbang  

a. Capacités des Communes à conduire les projets de santé

La gestion des projets au sein des Communes du District de Santé d’Abong-Mbang est caractérisée par une faible capacité tant numérique qu’en termes de capacité technique et organisationnelles de gestion de cycle de projet en général.

Pour ce qui est de la gestion spécifique des projets de santé, le ratio passe à moins de 01 personnel par commune avec notamment 01 personnel pas forcément spécialisé dans le domaine de la santé respectivement pour les communes de Mindourou et d’Atok et l’absence de personnel spécialisé pour les Communes d’Angossas et d’Abong-Mbang, ce qui parait insuffisant compte tenu du volume d’activité lié à l’identification, le montage et le suivi des projets communaux en général et les projets de santé en particulier. Ce qui peut d’ailleurs expliquer la sollicitation des services déconcentrés de l’état, les structures d’accompagnement ou encore les consultants pour la réalisation des différentes phases de la gestion de projets communaux. Dans certains cas (Mindourou notamment), la commune s’appuie sur les comités de développement pour identifier les projets. Ces derniers n’ayant pas toujours les moyens techniques, financiers et matériels pour réaliser cette tâche. Le même constat s’étend au plaidoyer et la mobilisation des ressources pour le financement des projets de santé. Cette activité n’est d’ailleurs menée dans aucune des quatre communes concernées.

Sur le plan des compétences techniques, il a été noté que l’ensemble des personnels des quatre communes ont des compétences essentiellement tirées de la pratique de terrain. Aucun des personnel n ‘ayant reçu une formation initiale ou continue dans un domaine relatif à la gestion de projets communaux en général et la gestion des projets de santé en particulier.

Pour ce qui est des capacités organisationnelles, deux Communes sur les quatre, notamment les communes de Mindourou et d’Atok disposent de services des affaires sociales au sein desquels sont traitées accessoirement les questions de santé. En effet, c’est toujours le social qui prédomine sur la santé.

b.    Participation communautaire et accompagnement des structures de dialogue du District de santé d’Abong-Mbang par les Communes

Il ressort de cette évaluation que les communes ne participent pas aux activités des structures de dialogue dans l’espace communal, notamment les COSA. Toutefois la commune est représentée dans les structures de dialogue au niveau du District de santé. Cette situation pose entre autres, quelques problèmes majeurs, notamment l’exercice/appropriation du transfert des compétences en matière de santé aux communes par l’Etat et la coordination des structures de dialogue dont l’absence se fait ressentir dans le fonctionnement quotidien de ces dernières.
Les commues ne comprennent pas bien l’importance de la santé communautaire, ni l’intérêt de soutenir les structures de dialogue. Les communes perçoivent la santé seulement sur les aspects techniques, à savoir : les infrastructures, les équipements, les médicaments et les soins. Les aspects de santé communautaire ne sont en général pas perçus comme étant importants par les communes. Le District de santé n’a pas mené de plaidoyer auprès des communes pour que la situation change.

En effet, bien que désormais chargée de gérer les questions de santé dans leurs espaces respectifs, les communes ne s’approprient pas encore leur rôle. Ce qui a abouti à une situation où jusqu’à date, toutes les structures de dialogue sont coordonnées par le District de Santé, y compris les COSA et COGE (Comité de gestion) qui est pourtant au niveau communal. L’organisation communale gagnerait à intégrer ces aspects de façon formelle. La question de l’autonomie financière des COSA devrait également être prise en compte dans l’organisation communal.

c.    Synergie entre les structures de dialogue, la commune et les services de santé de district La synergie entre les structures de dialogue au sein des communes est presque inexistante. Les seules velléités de collaboration ont été observées dans la commune de Mindourou ou les COSA de Mindourou et de Djaposten invitent la Commune lors de leurs assemblées générales.

d.    Proposition d’un dispositif et mécanisme de fonctionnement qui permettra aux communes d’engager tous les acteurs locaux de collaborer et œuvrer en synergie pour la gestion des problèmes de santé avec pour pivot la commune.

Le dispositif proposé dans le cadre de cette étude repose sur la démarche suivante :
•    Réforme des organigrammes communaux en y intégrant une participation des COSA aux activités des commissions communales compétente au sein des conseils municipaux. Pour ce qui est des services communaux, un service santé devrait voir le jour dans chaque commune avec la structuration minimale suivante : un chef service accompagné d’une unité infrastructures et équipement, une unité santé communautaire (point focal communal), une unité partenariat santé et mobilisation des ressources, (recommandation également validée au cours de l’atelier de restitution de l’évaluation).
•    Recrutement du personnel (notamment santé pour chaque commune et chef de service)
•    Renforcement des capacités du personnel communal et des autres acteurs (conseil municipal, exécutif communal)
•    Les COSA pourront intégrer/activer le poste de partenariat et mobilisation des ressources pour le financement des plans d’action dûment élaborés avec l’accompagnement du point focal communal en charge de la santé qui pourra également se charger du partenariat avec la commune et les autres acteurs ou partenaires.

Sans être exhaustifs, les modules de renforcement des capacités des acteurs communaux proposées lors de cette évaluation pourraient être déclinés en :
•    Gestion de cycle de projet de santé (identification, planification, suivi évaluation) ;
•    Santé communautaire ;
•    Technique de plaidoyer et de mobilisation des ressources pour le financement des projets de santé ;
•    Connaissance et compréhension des textes sur la santé communautaire et l’accompagnement des COSA ;
•    Transfert des compétences aux CTD et Leadership communal en matière de santé.z

II- OBJECTIFS DE LA FORMATION
 
a.    Objectif général :
Renforcer les capacités des exécutifs communaux du District de Santé d’Abong-Mbang en leadership pour une gestion efficace des problèmes de santé et des acquis d’expériences du projet BAKA.
b.    Objectifs spécifiques du consultant :
Quant aux objectifs spécifiques de la formation, ce sont les suivants :
–    Renforcer les capacités des communes en :
•    Gestion de cycle de projet de santé (identification, planification, suivi évaluation) axé sur les gestions des acquis d’expériences du projet BAKA ;
•    Gestion de santé publique option Santé communautaire au sein de la commune : Connaissances et compréhensions des textes sur la santé communautaire et l’accompagnement des structures de dialogue ;
•    Technique de plaidoyer et stratégie de mobilisation ou mise en commun des ressources pour le financement des projets de santé ;
•    Leadership communal et les compétences transférées aux CTD en matière de santé.
–    Amener les communes dans le contexte de décentralisation via les maires et les conseillers municipaux à intégrer la gestion de ressources humaines dans les aspects théoriques et pratiques et à rendre fonctionnel le département ou service de santé ou commission santé-sociale destiné à accompagner les communes dans la gestion de la santé communautaire et de la santé tout cours ;
–    Monter des projets à l’issue des formations qui seraient axés sur la capitalisation des acquis d’expérience du projet BAKA.
c. Activités du consultant
1-    Proposition et préparation des critères et questions d’évaluation (pré/post test), la méthodologie d’évaluation (pré/post test et la méthodologie) les outils et la présentation des résultats d’évaluation ;
2-    Faire un briefing sur le chronogramme pour le déroulement des activités de formation et sur le processus de formation avec l’équipe FAIRMED Abong-Mbang pour validation ; 3- Proposer les modules de formations et de sessions pratiques ; 4- Rédaction du rapport de formation.

III-    METHODOLOGIE

Les méthodologies seront déterminées par le Consultant retenu pour effectuer ce travail. Le consultant ou l’équipe d’experts devra faire un briefing avec l’équipe projet BAKA sur le processus de conduite de la mission.
 
IV-    RESULTAT ET PRODUITS ATTENDUS
 
4.1 : Résultat attendu  
Le principal résultat attendu est le renforcement des capacités des exécutifs communaux du District de Santé d’Abong-Mbang en leadership pour une gestion efficace des problèmes de santé et des acquis d’expériences du projet BAKA.
Les autres résultats attendus sont :
Les exécutifs communaux comprennent la gestion de cycle de projet de santé
(identification, planification, suivi évaluation) axé sur les acquis d’expériences du projet BAKA ;
Les connaissances et compréhensions des textes sur la santé communautaire et l’accompagnement des structures de dialogue par le Commune sont connues ;
Pour le financement des projets de santé, les techniques de plaidoyer et les stratégies de mobilisation ou mise en commun des ressources sont connus par les exécutifs communaux ;
Un rappel sur le leadership communal et les compétences transférées aux CTD en matière de santé est fait.
Les communes dans le contexte de décentralisation via les exécutifs communaux formés facilitent le fonctionnement d’un service de santé ou commission santé-sociale et la mise à disposition des ressource humaines adéquates.
Les exécutifs communaux sont capacités au montage des projets à l’issue de la formation.

4.2. Produits attendus et livrables
      
Les produits attendus sont les suivants :
–    Une note méthodologique détaillée ;
–    Un questionnaire d’évaluation (pré/post test) de la formation ;
–    Un programme détaillé de la formation comprenant le planning des journées de formations, les différents modules de formation, les sujets et modalités des cas pratiques et mises en situation etc….
–    Les besoins logistiques et organisationnels nécessaires à la bonne réalisation de la formation.
Les livrables attendus sont les suivants :
–    Un rapport final de formation avec ses annexes ;
–    Les supports didactiques ou documents physiques des différents modules de formation ;
–    Les présentations power-point des différents modules ou exposés ;
–    Les résultats d’évaluation (pré/post test) de la formation avec courbe de progression de chaque participant ;
–    Des recommandations à l’endroit du projet Baka pour un suivi et une meilleure appropriation par les exécutifs communaux.
–    Un plan de restitution de la formation auprès des personnels de chaque commune.

Les engagements contractuels de la formation seront accomplis avec l’approbation du rapport final du consultant/formateur ou cabinet par FAIRMED.

Le rapport définitif restera la propriété de FAIRMED qui en assurera la diffusion.

V- BENEFICIAIRES :

La formation sera bénéfique pour 18 personnes :
•    Les exécutifs communaux Maire d’Abong-Mbang : 03
•    Les exécutifs communaux Maire d’Angossas : 03
•    Les exécutifs communaux Maire d’Atok : 03
•    Les exécutifs communaux Maire de Mindourou : 03
•    Un personnel du projet Baka : 03

VI- MODALITES DE LA FORMATION :  
 
    6.1.     Durée de la consultation :
La durée de la consultation s’étendra sur un délai maximum de 10 jours calculés comme suit :
–    Signature du contrat, le briefing de l’équipe FAIRMED Abong-Mbang, Production du programme détaillé (planning, modules, méthodologie finale) : 2 jours
–    Tenue de la formation (théorique et pratique) : 6 jours
–    Rédaction et la livraison du rapport final de formation : 2 jours

NB : les sessions de formation doivent être intercalées par les sessions pratiques.
 Autres modalités
▪    La gestion administrative du recrutement du contrat du consultant seront assurées par la Fondation FAIRMED Cameroun.
▪    La mobilisation et l’organisation logistique de la formation des participants seront gérés par le bureau de Coordination FAIRMED Abong-Mbang
▪    La proposition du consultant devra donc décrire, de manière exhaustive, les besoins logistiques et organisationnels nécessaires à la bonne réalisation de la formation tels que disposition et taille de la salle, matériel nécessaire (vidéoprojecteur, bloc-notes, paperboard, etc…), la reprographie, les supports et documents utilisés pendant la formation, etc…

VII-    BUDGET 

Il s’agit ici d’un besoin émis par le Projet Baka FAIRMED Abong-Mbang. Le coût total de la prestation du consultant/formateur ou cabinet retenu sera subventionné à hauteur du budget prévu par FAIRMED.

Toutefois, le budget présenté comprendra uniquement les honoraires du consultant pour la mission.

NB : Les frais de reproduction ou de tout autre support remis aux participants directement par le consultant au cours de la formation sont à la charge du projet BAKA.

VIII-    DOCUMENTS ET MATERIEL A FOURNIR PAR PROJET BAKA 

–     Liste du personnel à former avec leur poste au sein de la structure ; –     Le matériel de formation nécessaire à fournir  aux apprenants.

IX-  DOCUMENTS A PRESENTER PAR LES CONSULTANTS/FORMATEURS OU CABINET  

Le consultant devra produire en français :
•    Un CV avec références qui démontrent son expérience dans les domaines pertinents pour cette formation
•    Une proposition technique et financière telle que définie plus haut et comprenant à minima :

    9.1.     Une offre technique comprenant : 
–    La note de compréhension des termes de référence (2 pages maximum) ;
–    Une présentation de la méthodologie à utiliser et le chronogramme pour le déroulement des activités de formation (8 pages maximum) ;
–    Un programme indicatif de formation sur les 6 jours ;
–    Les références et expériences du consultant/formateur ou cabinet (8 pages maximum) ;
–    Les modules de formation et de sessions pratiques etc… ;
–    La liste du matériel nécessaire de formation exigible aux apprenants ; Les besoins logistiques ;
–    La constitution de l’équipe, la répartition des responsabilités entre ses membres et les CV proposés,
–    Le calendrier prévisionnel d’intervention ainsi qu’une estimation des charges en Personnes/jours,
–    Le format du rapport.

  9.2.     Une offre financière comprenant :  
–    Le budget global (Hors Taxe et Toutes Taxes Comprises) ;  –     Le montant des honoraires en H/J ;

X- PROFIL GENERAL DES CONSULTANTS/FORMATEURS OU CABINET

Les Consultants devront présenter le profil suivant :

10.1. Sur le plan académique  

Chaque consultant devra avoir un diplôme universitaire ou professionnel équivalent au moins à un master en décentralisation, santé publique, administration publique, en sociologie, …

10.2. Sur le plan professionnel
Chaque consultant devra justifier d’une expérience avérée en :
–    Formation sur la décentralisation ;
–    Formation sur la gestion de projet santé : cycle du projet et montage de projet santé
–    Mise en œuvre de la décentralisation avec les CTD
–    Santé communautaire ;
–    Plaidoyer et mise sur pied des stratégies de mobilisation ou de mise en commun de ressources pour le financement des projets de santé ;
–    Leadership communal et les compétences transférées aux CTD en matière de santé.

10.3. Références du consultant
Expérience professionnelle générale et spécifique attendue :
•    L’expert devra justifier d’au moins 3 ans d’expérience professionnelle en formation sur la décentralisation dans les CTD en lien avec la santé ;
•    Au moins 4 ans d’expérience en santé publique option santé communautaire ;
•    Au moins 3 ans d’expérience en formation sur le plaidoyer et les stratégies de mobilisation des ressources au niveau local ;
•    Il est, de plus, requis de l’expert une expertise avérée en tant qu’animateur-facilitateur dans des processus participatifs ainsi qu’une bonne connaissance du système de décentralisation camerounaise.

10.4. Responsabilité du consultant/Formateur principal

Le consultant/Formateur est responsable de :
–    Conduire la formation, une formation adaptée au contexte de décentralisation ;
–    Former effectivement et suivre la progression des participants ;
–    Proposer un plan de restitution dans les différentes communes ;
–    Proposer un plan de suivi de changement au sein des exécutifs communaux pendant les 10 mois qui suivent la formation

XI- SELECTION DU CONSULTANT  
 
Les propositions techniques seront évaluées sur la base de leur conformité aux termes de référence, à l’aide des critères d’évaluation et du système de points suivant :

N°     Critères      Notes
1     Présentation générale de l’Offre (Pagination, intercalaire couleur…)     5
2     Note de Compréhension des termes de références     10
3     La présentation de la méthodologie à utiliser et le chronogramme pour le déroulement des activités de formation ; Un programme indicatif de formation et les modules sur les 6 jours     20
4     Références et expériences du soumissionnaire :
–    Formation sur la décentralisation ;
–    Formation sur la gestion de projet santé : cycle du projet et montage de projet santé
–    Mise en œuvre de la décentralisation avec les CTD
–    Santé communautaire ;
–    Plaidoyer et mise sur pied des stratégies de mobilisation ou de mise en commun de ressources pour le financement des projets de santé ;
–    Leadership communal et les compétences transférées aux CTD en matière de santé
–    L’expert devra justifier d’au moins 3 ans d’expérience professionnelle en formation sur la décentralisation dans les CTD en lien avec la santé
;
–    Au moins 4 ans d’expérience en santé publique option santé communautaire ;
–    Au moins 3 ans d’expérience en formation sur le plaidoyer et les stratégies de mobilisation des ressources au niveau local ;
–    Il est, de plus, requis de l’expert une expertise avérée en tant qu’animateur-facilitateur dans des processus participatifs ainsi qu’une bonne connaissance du système de décentralisation camerounaise.     20
5     Qualifications et cohérence de l’équipe proposée
Constitution de l’équipe et expertise de ses membres      20
6     Calendrier prévisionnel de la formation et Délai de livraison     5
TOTAL     80

La proposition financière recevra une note maximale sur /20.

XIV- PLAN DE TRAVAIL PREVISIONNEL
Le tableau ci-après dresse le chronogramme des activités à implémenter :
Action     Date
Lancement de l’appel      05 juillet 2021
Date limite de soumission des offres     14 juillet 2021
Signature du contrat     19 juillet 2021
Remise du rapport final     28 juillet 2021

XIV- SOUMISSION

Pour soumettre les offres techniques et financières, les consultants/Formateurs sont invités à le faire par email au plus tard le 14 juillet 2021 à l’adresse [email protected] L’objet du mail c’est BAKA-FORMATION COMMUNE-010721.

N.B. : Dans le cadre du processus de recrutement, FAIRMED n’apprécie pas les interventions des tiers.

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NB: NE PAYEZ AUCUN FRAIS DE DOSSIERS POUR UNE OFFRE D’EMPLOI

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